mardi 12 octobre 2010

Nous sommes des millions pour imposer le retrait ! La grève reconductible c'est maintenant


La journée de grèves et de manifestations d’aujourd’hui confirme le rejet massif du projet de loi sur les retraites : plus de trois millions et demi de manifestants, des grèves importantes dans divers secteurs (Transports, Chimie, Finances, Santé, Communication, Education, etc)…. Ce mouvement engagé depuis six mois dure et s’enracine dans le pays, il est soutenu par une très grande majorité de la population ; la jeunesse scolarisée est descendue massivement dans la rue car « la retraite, c’est une affaire de jeunes » ! Chacun voit bien que cette réforme ne vise qu’à diminuer les pensions, à répondre au désidérata du patronat et des marchés ! Le gouvernement enfermé dans sa tour d’ivoire ne veut rien voir, rien entendre de cette colère sociale qui gronde dans tout le pays.  Oui, cette réforme, même votée à l’Assemblée nationale et au sénat, reste profondément injuste : elle doit être retirée !



Face à l’intransigeance du gouvernement et de Nicolas Sarkozy, il n’y a plus de temps à perdre : c’est maintenant qu’il faut élargir et durcir le mouvement pour gagner. Pour cela, partout où c’est possible, il faut tenir des assemblées générales unitaires et reconduire la grève. De nombreux appels unitaires dans des secteurs professionnels et dans des départements ont été lancés en ce sens.


L’union syndicale Solidaires appelle à amplifier le mouvement, reconduire dès demain matin partout où c’est possible la grève, à développer les liens interprofessionnels et les solidarités entres les salariés des différents secteurs mobilisés, et à préparer la nouvelle journée nationale de manifestations le samedi 16 octobre pour se retrouver tous ensemble à nouveau des millions dans la rue.


C’est le blocage du pays qu’il faut organiser pour imposer le retrait de cette réforme injuste !

1 commentaire:

  1. SUIVONS L’EXEMPLE DES RICHES !
    Voilà des gens qui ont une conscience supérieure et méprisante de leur classe sociale.
    Ils sont à la foi individualistes et solidaire.
    Ils savent se mobiliser et s’organiser pour défendre farouchement leurs intérêts.
    Les grandes écoles prestigieuses, que la plupart ont fréquentées, leur ont appris à se dépourvoir de toutes moralités pour acquérir et conserver leurs pouvoirs et privilèges.
    Faisons comme eux battons-nous solidairement jusqu’à la victoire.

    LES ACTIONNAIRES.
    Les gros actionnaires ne travaillent pas.
    Ils n’ont jamais travaillé.
    Ils pensent qu’à assurer leur avenir jouisseur et méprisant pour le travail, tout en affirmant le contraire.
    Ils font tout ce qu’ils peuvent pour vivre grassement sur le dos des travailleurs.
    Ils souhaitent au fond d’eux-mêmes le retour de l’esclavage.
    Ils ont fait voter des lois, par leurs pairs, protégeant leur mode d’existence.
    Ils ne cotisent pas aux services sociaux.
    Ils volent sans vergogne les biens des pauvres, leur retraite, la valeur du travail ainsi que toutes les ressources du monde où ils peuvent s’implanter.
    Pauvres qu’ils qualifient de feignants, de voyous et de terroristes s’ils défendent leurs biens, (comme les nazis qualifiaient de terroristes les résistants en 39-45).
    « Pour s’exprimer en public il faut de l’or, beaucoup d’or ! »
    « Silence les pauvres ! ».
    Lamenais (1782-1854). Copiez moi distribuez moi

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