vendredi 18 novembre 2011

L’Union Syndicale Solidaires 44 dénonce et s’insurge contre les dernières mesures d’austérité prises par le gouvernement Sarkozy et notamment les 4 jours de carence pour les travailleur-se-s du Privé.


L’acharnement de ce gouvernement contre les salariés est insupportable. Cette mesure, soi-disant contre la fraude sociale est une insulte pour le monde du travail Public et Privé. Le gouvernement ne prend aucune mesure forte de taxation du capital ou de lutte contre la fraude fiscale, mais s’empare d’un argument fallacieux pour encore grever le pouvoir d’achat des salarié-es.


Nous ne pouvons pas cautionner cette injustice qui relance l’opposition Public / Privé et culpabilise les malades déjà fragilisés.


L’Union Syndicale Solidaires 44 mettra tout en œuvre pour mettre un coup d’arrêt aux plans d’austérité qui se succèdent et n’ont qu’un seul but : faire payer au prix fort la « crise » par les salarié-es, les chômeurs, les chômeuses, les jeunes et les retraité-es.

lundi 7 novembre 2011

De l'austérité, encore de l'austérité, toujours de l'austérité ! Unité d'action syndicale contre les plans d'austérité !


Le G20 n’a évidemment rien réglé, les gouvernements et les institutions européennes persévèrent dans leur politique d’austérité en soumettant les peuples aux diktats des marchés financiers.


Après des décennies d’appauvrissement des Etats à coups de cadeaux fiscaux aux classes aisées et aux multinationales, après des décennies de dérèglementation financière extorquant toujours plus les richesses produites par les salarié-es, après des décennies de mise à bas des droits sociaux, la crise s’est installée et les politiques des gouvernements européens alimentent la spirale récessive.


Afin de satisfaire les marchés financiers, le ton volontairement alarmiste de M. Fillon ne vise qu’à dissimuler la véritable teneur de ce deuxième plan d’austérité en deux mois, c’est-à-dire faire payer la crise à la majorité de la population, sans prendre des mesures structurelles.


L’injustice sociale envers les classes populaires s’accentue : économie sur les dépenses de santé, relèvement du taux de TVA à 7%, hors produits dits de première nécessité, non prise en compte de l’inflation pour l’établissement des barèmes de l’impôt sur le revenu, des prestations familiales et des aides au logement, avancement à 2017 du relèvement de l’âge légal de la retraite à 62 ans.


La sauvegarde des intérêts des classes dominantes continue : mini taxation provisoire sur les grandes entreprises, absence de mesures fortes de taxation du capital, d’abrogation massive des niches fiscales ou encore de lutte contre la fraude fiscale.