vendredi 31 mai 2013

La protection sociale, variable d’ajustement des politiques d’austérité ! Santé, Action sociale, Retraite, Protection Sociale Toutes et tous à PARIS le 15 juin 2013


Comme dans tous les autres pays d’Europe, la crise de la dette, la mise en place de politiques d’austérité sont le prétexte à l’attaque de la protection sociale sous toutes ses formes (santé, action sociale, retraites, politique familiale, systèmes de sécurité sociale, assurance chômage…). 

Le gouvernement n’a pas rompu avec la politique de Sarkozy. Les plans d’économie de la sécurité sociale concernent tous les domaines : une grande partie de la population n’a plus accès aux soins et y renonce. Les dépassements d’honoraires et les déremboursements des soins coûtent de plus en plus cher. La désertification sanitaire s’amplifie par la fermeture d’hôpitaux et de services de proximité. Les politiques d’austérités aggravent la précarité et créent une misère croissante. 

Dans le même temps les réponses sociales, pour garantir les droits de la population, ne sont plus à la hauteur des enjeux (diminution drastique des budgets sociaux). Les premières victimes de la crise : les chômeurs-ses, les jeunes précaires et les retraité-e-s, les malades et les handicapé-e-s, se voient privés de leurs principaux droits à la santé, au logement, à un revenu décent dans tous les cas où ils sont privés des revenus du travail. 

La santé, l’action sociale, la Sécurité Sociale, les retraites : c’est l’affaire de tous. 

Le droit à la santé et à la protection sociale ne sauraient être l’apanage des seuls professionnel-le-s. C’est l’ensemble de la population qui a le devoir de se mobiliser pour préserver les outils de solidarité. Il y a urgence à agir contre la voracité des assurances privées, des multinationales de la santé (pharmacie, groupe de cliniques privées) et du secteur bancaire ! La santé n’est pas une marchandise, le social n’est pas à vendre ! 

jeudi 2 mai 2013

1er mai en Loire Atlantique : "le changement, c'est nous qui l'imposerons !"

Les intervenants au rassemblement à Châteaubriant
Sous et malgré une pluie battante, près de 2000 manifestant-e-s se sont retrouvés dans les quatre rassemblements co-organisés  par l'intersyndicale CGT, FSU, Solidaires à Nantes (1000), Saint Nazaire (700), Ancenis (100) et Châteaubriant (100). A noter également la participation au rassemblement nantais d'une délégation de l'UD Force Ouvrière. Vous lirez ci-dessous, l'intervention prononcée, à Nantes et au nom de notre union syndicale, par Jean Brunacci. 

"François Hollande s'est fait élire Président de la République en mai 2012, il y a tout juste un an, en promettant que "le changement, c'est maintenant !" . Mais il a oublié de nous préciser " maintenant, c'est quand ?", car ce changement, au nom duquel il battait les estrades lors de sa campagne électorale, se fait attendre. Pire, sauf sur la question du mariage pour tous, droit fondamental que nous appuyons sans réserve, force est de constater qu'il n'y a aucune rupture avec la politique du gouvernement précédent, dont le rejet massif avait permis de chasser Sarkozy ! 

Un an après, le bilan est accablant.....à tel point que Hollande devient le champion toutes catégories de l'impopularité ; il arrive même à battre Sarkozy! Lui et son gouvernement se sont totalement discrédités en exécutant les volontés du MEDEF et de la finance contre les salariéEs et la population. "L'affaire Cahuzac" a été le nouveau révélateur d'un système politique, institutionnel, inextricablement lié aux puissances de l'argent, qui a le cynisme d'imposer l'austérité au monde du travail, aux plus défavorisés.