samedi 19 avril 2014

23 avril, Marche pour l’Emploi à Carquefou


Le patronat annonce vouloir fermer l'usine Seita de Carquefou (327 emplois) et supprimer 95 emplois chez Trelleborg Nous ne l'acceptons pas ! A l'appel des syndicats CGT et SUD-Solidaires, marche pour l'emploi mercredi 23 avril 10h, Zone industriel, devant l'usine de la Seita 

Le groupe Imperial Tobacco vient d'annoncer sa décision de fermer l’usine SEITA de Carquefou. Cette fermeture laisserait 327 salariés sur le carreau et presque autant de sous-traitants. La direction invoque la baisse de la consommation de tabac en France. Or la SEITA exporte 60 % de sa production dans des pays (du Moyen-Orient notamment) où la vente de cigarettes ne cesse de croître. Et Imperial Tobacco dégage de très gros bénéfice : plus d’1 milliard d’euros net en 2013. 


Le plan d'économie de 385 millions d'euros d'ici 2018, annoncé par la direction d'Imperial Tobacco, vise essentiellement à maintenir son taux de marge et les dividendes verss aux actionnaires. Adepte du dumping social, Imperial Tobacco annonce vouloir délocaliser sa production en Pologne, sans le moindre état d'âme vis à vis des centaines de familles qui seraient laissées sur le carreau. 

Les salariéEs ne l'acceptent pas et se mobilisent pour imposer le maintien de l'activité à Carquefou. Ils en appellent au gouvernement pour qu'il interdise cetet fermeture et les licenciements qu'elle entrainerait. Avec sa section syndicale SUD Tabac, et dans l'unité avec la CGT et ses sections de la Seita et de Trelleborg - où la direction annonce la suppression du tiers des effectifs soit 95 emplois, l'union syndicale Solidaires appelle à une marche pour l'emploi mercredi prochain 23 avril à partir de 10h devant les locaux de la Seita et de Trelleborg (zone industiel de Carquefou).   

Solidaires 44 appelle tous ses syndicats à se joindre à cette mobilisation unitaire pour l'emploi. Solidaires appelle la population, et en premier lieu les salariéEs, à rejoindre leurs collègues de la Seita et de Trelleborg pour refuser cette nouvelle casse sociale.

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