vendredi 17 octobre 2014

Plus de 2000 manifestant-es à Nantes le 16 octobre

A l'appel de la CGT et de Solidaires 44, plus de 2000 manifestant-es ont défilé dans les rues du centre ville de Nantes cet après-midi.

150 Postiers et Postières ont rejoint le cortège interpro en Manifestation.


Après des prises de parole, largement convergentes, des deux syndicats,  des représentants des entreprises en lutte sont intervenus : au nom de Sud Tabac, notre camarade Ludo a salué la longue mobilisation des salarié-es de la SEITA et appelé les syndicats de l'entreprise à ne pas signer le PSE, également très applaudie l'intervention du porte-parole de l'intersyndicale CGT-SUD de l'Hôpital de Blain, et d'un délégué CGT de C3 consultants.










lundi 13 octobre 2014

Tous et toutes sur le pont le 16 Octobre !

Tous et toutes sur le pont le 16 Octobre !

Le matin, des rassemblements auront lieu dans le départements, à l'occasion desquels seront interpellés les députés de la majorité sur la politique anti sociale du gouvernement qu'ils-elles soutiennent sans sourciller.

A Nantes, se tiendra également le matin, à 11h30, une conférence de presse des 2 UD, CGT et Solidaires.

A Nantes à 12h30 les Postiers en grève se rassembleront place Bretagne.


L'après midi, à 14h, manifestation à Nantes, place du Commerce, en tête de laquelle défileront les salarié-e-s des entreprises en lutte : SEITA-C3 Consultants et le CHS de Blain

Autre rendez-vous  à ne pas manquer : rassemblement au soutien aux SEITA, mardi 14 Octobre, 10h30, devant la Gare Sud de Nantes.

mercredi 1 octobre 2014

Face à la discrimination des fonctionnaires de La Poste, SUD PTT Loire Atlantique Vendée s'adresse aux Députés et Sénateurs



Suite aux mesures bas salaires de la Fonction Publique, décidées par Madame La Ministre de la Fonction Publique Marylise Lebranchu, un décret est paru en janvier 2014 modifiant les dispositions indiciaires applicables aux agents de la catégorie C et de la catégorie B de la Fonction Publique.

Cette mesure a été appliquée à tous les personnels de la Fonction Publique ainsi qu’à Orange S.A, société qui comporte quelques 60 000 fonctionnaires.

Au niveau de La Société Anonyme Publique La Poste, après avoir refusé pendant des mois d’engager une négociation sur la mise en place de cette mesure, le Président de La Poste a fini par s’engager sur une négociation au printemps 2014. Cette négociation devait se terminer sur un projet d’accord uniquement sur cette question de transposition à la Poste des mesures spécifiques des catégories C et B des fonctionnaires.

Alors que ces négociations arrivaient à leurs termes, et qu’une traduction concrète pour les fonctionnaires était possible, malgré le fait que des désaccords sur les durées de carrières et les durées d’échelons persistaient, le Président de La Poste a fusionné ce projet d’accord avec le « Pacte social ».
Le pacte social étant un projet d’accord sur l’avenir de La Poste, incluant des perspectives d’évolution, de mobilité forcée, de suppressions et de réorganisations des services. Il était évident qu’en l’état, les organisations syndicales majoritaires à La Poste ne pouvaient signer cet accord.  Le résultat a été sans appel, CGT SUD FO, qui représentent 72 % des voix aux élections professionnelles ont refusé de valider ce projet.

Pour notre organisation, il est clair que Le Président de La Poste savait parfaitement que les organisations syndicales traditionnellement opposées aux suppressions d’emplois et aux fermetures d’établissements ne signeraient pas cet accord.  La fusion à la dernière minute de ces deux textes n’avait que pour objectif de soustraire La Poste des coûts financiers liés aux mesures Fonction Publique.  Cela au détriment et au mépris de la situation des fonctionnaires du service public de La Poste. 

Le résultat a été à la hauteur. Immédiatement après avoir constaté l’échec de son Pacte Social, le Président a annoncé qu’aucune mesure concernant les fonctionnaires des catégories C et B ne serait appliqué !

Ni les 5 points d’indices généraux attribuésà la catégorie C,

Ni la refonte des grilles comme cela a été appliqué par décret à tous les fonctionnaires des catégories C et B.

Même si cette réforme, voulue par La Ministre de la Fonction Publique, ne règle aucunement les questions de revalorisation du point d’indice, il n’en reste pas moins qu’elle apporte un peu d’air aux bas salaires qui dans chaque secteur de la Fonction Publique souffrent de cette situation de paupérisation.

Il parait inconcevable que le gouvernement laisse une Entreprise Publique comme La Poste manœuvrer pour se soustraire à ces obligations.  

Il reste encore 50 % de fonctionnaires à La Poste dans une entreprise qui est un des plus gros employeurs publics en France avec 242000 agents.  Inutile de dire que les fonctionnaires de la Poste sont choqués d’être écartés des mesures bas salaires, cela étant vécu comme du sous-fonctionnariat.  

Il n’est pas inutile de rappeler que chaque réforme de La Poste, y compris le passage en Société Anonyme, a été « vendu » au personnel avec le fait que le statut était maintenu !!

Il n’est pas inutile de rappeler non plus que le passage en société anonyme a été combattu par le personnel, mais aussi par les citoyens et avec l’aide de nombreux élus via la Votation Citoyenne.

Voilà pourquoi, notre organisation syndicale vous demande d’intervenir à travers des questions au gouvernement, à travers toute intervention qui permettra de faire respecter la loi et les mesures pour les « bas salaires fonctionnaires » décidées par le Gouvernement.

Soyez assurés, Madame, Messieurs les élu-e-s de notre considération.

Le secrétaire du syndicat Sudptt 44/85

Didier Raynaud
sudposte44@orange.fr
www.sudptt44.org





La révolte des retraité-e-s

Le 30 septembres nous étions dans la rue unitairement contre l'austérité !

Nous étions un bon millier de retraité-e-s ce matin dans la rue à Nantes (700) et saint Nazaire (300).
Avec distribution du tract de l'UDIR Solidaires, banderole et drapeaux à Nantes;

A noter aussi la présence d’une délégation des salarié-es de la SEITA  Carquefou dont l’usine est menacée de fermeture début janvier 2015 (327 salarié-e-s) et dont six d’entre eux ont débuté hier une grève de la faim. Le porte-parole des salarié-e-s de la SEITA a appelé à leur rendre visite sur le site (Zone industrielle de Craquefou).

Le tract Solidaires

http://www.solidaires.org/article48977.html